Le Parc Morgan
Chapitre premier

Par : Pierre Gilbert de la Cathédrale   2013

Dans la première moitié du XIXème siècle, le village d’Hochelaga, incluant Maisonneuve, n’était pas établi. Ce lieu était connu comme étant la Côte St- Martin.  Seul le Chemin du Roi, aux abords du Fleuve St-Laurent, traversait ces terres pour rejoindre Québec. « En raison de l’érosion, certaines portions du chemin qui étaient  périodiquement envahies par l’eau sont  déplacées un peu plus au nord en 1841, C’est ce tracé qui devint l’actuelle rue Notre Dame, dont le nom est officialisé en 1882 ».(1) 

En parcourant ce chemin nous pouvions y voir  de belles fermes. C’est à cette époque que l’Honorable Charles Wilson (1808-1877) acquiert une de ces belles fermes, qui, comme toutes les autres, s’étendait jusqu'à l’actuel boulevard Rosemont.(2) Ce bourgeois peu ordinaire et bien en vue de la société fût tour à tour marchand quincailler,  7ème  maire de Montréal (1851-1853), député à l’assemblé législative et finalement sénateur représentant le Comté de Rigaud.(3) Peu après l’achat de cette ferme, plusieurs bourgeois  de Montréal suivirent son exemple et achetèrent à leur tour des terres près du fleuve pour y construire leurs résidences d’été. La majorité d’entre elles bordaient le Fleuve St-Laurent. Seules celles des frères Molson et celle de Wilson étaient  construites du côté nord de la rue Notre-Dame.(4)  

Honorable Charles Wilson
VM6,S10,D026,7
Honorable Charles Wilson arborant  fièrement  la Croix de commandeur de l’Ordre St-Grégoire Le Grand qu’il reçue en 1854.
Archive : Ville de Montréal
http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/wilson/piece1/index.shtm

La maison de Charles Wilson avait la particularité d’être construite plus en hauteur sur un monticule naturel. De par cette situation géologique, on pouvait admirer le fleuve qui, à cette époque, était beaucoup plus près et accessible qu’aujourd’hui. Pour  mieux vous situer, cette maison était bâtie juste derrière le kiosque du Parc Morgan. Il faut  préciser cependant que les travaux de réaménagement du parc en 1931 ont considérablement changé l’aspect physique de ce monticule.(5) Derrière  la maison nous pouvions admirer en contrebas un  ravin creusé par le ruissellement du Ruisseau Migeon.  Plus au loin, de par  la  contre-escarpe du ruisseau, s’étendaient à  perte de vue les terres des diverses fermes. Nul besoin de vous dire que ce paysage bucolique devait faire rêver bien des citadins de Montréal!

Dessin fait à partir de Fortifications Surveys de 1868-1869
Dessin fait à partir de Fortifications Surveys de 1868-1869. En encadré nous voyons de couleur rouge l’endroit où se situe actuellement le Parc Morgan. La couleur verte foncée indique le talus et le promontoire de l’époque. Nous remarquons facilement le chemin conduisant à la maison et les bâtiments de ferme qui se trouvaient à sa gauche.
Archive: Les maisons anciennes de Maisonneuve 

Bien que modeste, cette maison était élégante, simple et sans artifice tapageur. Elle était construite en pierre des champs, comme bien des maisons de fermiers des environs. La toiture aux larges larmiers (b) était percée de trois cheminées avec en façade la corniche centrale. Ci-dessous une photographie modifiée vous permettant de visualiser l’aspect d’origine de cette maison.

La villa de l’Honorable Charles Wilson à la Côte St-Martin
La villa de l’Honorable Charles Wilson à la Côte St-Martin.
Archive : Les maisons anciennes de Maisonneuve

Le 20 décembre 1858, les frères Henry et James Morgan, propriétaires du grand  magasin à rayon Henry Morgan & Co., acquièrent cette propriété non pas  comme villa d’été mais comme résidence principale. (6)

Tableaux  de l’artiste Robert Harris représentant les frères Henry et James Morgan
Tableaux  de l’artiste Robert Harris représentant les frères Henry et James Morgan
Archive:  Notman Musée McCord de l’histoire Canadienne  
http://www.musee-mccord.qc.ca/fr/collection/artefacts/M993.61.2
www.musee-mccord.qc.ca/fr/collection/artefacts/M993.61.1

Ces deux frères natifs d’Écosse émigrèrent  à Montréal au milieu du XIXème siècle. C’est Henry qui arriva le premier en 1844, suivi par son frère James qui  le rejoignit en 1849 avec femme et enfants. C’est quelques années plus tard, en 1891, qu’ils firent construire leur splendide magasin à rayons de quatre étages: le Colonial House (7). Pour ce faire, les deux frères Morgan avaient mandatés dix architectes pour qu’ils leur soumettent une proposition pour leurs nouveaux magasins de la rue Ste Catherine. C’est John Pierce Hill, qui fut actif à Montréal de 1885 à 1893, qui l’emporta. Les dessins des neuf autres architectes concurrents ont été tout simplement rejetés et retournées à leurs propriétaires sans aucun commentaires. De plus ces architectes non reçus aucunes rémunérations pour leurs travail. Il semble qu’à l’époque cela avait fait scandale(8). Aujourd’hui, cet édifice abrite le magasin de la Baie d’Hudson face au Square Philips.

Colonial House magasin à rayons Henry Morgan & Co square Philips
Colonial House magasin à rayons Henry Morgan & Co square Philips
Archive:  Notman Musée McCord de l’histoire Canadienne  
www.musee-mccord.qc.ca/fr/collection/artefacts/VIEW-2539.1

Pendant près de dix ans, Henry, James et la famille de ce dernier, partagèrent une maison avec vue sur la Ville de Montréal.(9) Elle se situait dans la côte de la rue Hanover, aujourd’hui connue comme la rue University au sud du Boulevard René Levesque (jadis Dorchester). De là, ils pouvaient, s’ils le désiraient, aisément se rendre à pieds à leur magasin qui se trouvait dans le vieux Montréal. Henry ne s’est jamais marié. Par contre, son frère James sénior eu cinq enfants : James junior, Thomas, Catherine Mary et Hariette. 

Il semblerait qu’ils emménagèrent dans cette maison en 1859. Quelques années plus tard ils s’aperçurent qu’ils étaient un peu à l’étroit. Ils décidèrent donc de faire agrandir la maison du côté ouest de la propriété en doublant presque sa superficie pour en faire un semi-détaché.

Avec cet agrandissement la résidence allait dorénavant s’appeler Milton Lodge. De simple maison de villégiature, elle devint une splendide demeure de style «Old English » popularisé dans le Royaume-Uni par l’architecte écossais Richard Norman Shaw (1831-1912).(10)

Milton Lodge vers 1892
Milton Lodge vers 1892
Archive : Atelier d’Histoire d’Hochelaga-Maisonneuve

Voici une esquisse d’une maison s’apparentant étrangement à Milton Lodge mais qui malheureusement pour nous n’est ni datée et son auteur reste inconnu. Est-ce une première ébauche qui a été rejetée par les frères Morgan? Nous ne pouvons le dire.

Nous voyons sur ce dessin que l’architecte à privilégié  le style « Néo-Gothique » (1824-1940), style qui fut très prisé à Montréal par les ecclésiastiques mais moins par la bourgeoisie Montréalaise.(11)

Esquisse d’une maison Néo-Gothique
Esquisse d’une maison Néo-Gothique
Archive : Atelier d’Histoire d’Hochelaga-Maisonneuve

À partir de la rue Notre Dame on accédait au domaine par un long chemin bordé d’arbres qui divisait de part et d’autre le domaine.  Dans la montée du talus, le chemin se divisait en deux pour former un triangle, ce qui était fort pratique pour la circulation des calèches. Chose étonnante, ce chemin fût conservé pendant un siècle dans le parc.  Ce fût  lors du réaménagement  du parc en 1991 que celui-ci fût supprimé.

Outre la résidence principale, se trouvait  à sa gauche une petite serre pour la culture des plantes. Plus à l’écart, construit en porta à faux derrière le talus, s’érigeait une écurie faite de maçonnerie sur une fondation de pierres. Le soubassement servait de caveau pour la nourriture, et peut-être même pour cacher quelques bouteilles de bon scotch venues tout droit d’Écosse!
 
Cette photographie à été prise à partir de la rue Ste Catherine à l’angle de la ruelle Gaboury
Cette photographie à été prise à partir de la rue Ste Catherine à l’angle de la ruelle Gaboury. Au premier plan nous voyons la  grange en bois qui ce situait directement à l’angle de la rue Ste Catherine. Tout juste derrière nous apercevons l’un des bâtiments en pierre. À  l’arrière- plan, le talus menant à Milton Loge qui est dissimulé derrière les arbres.
Archive: Bibliothèque et Archive Nationale du Québec vers 1900 album E.Z. Massicotte, rue Ste-Catherine
 http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/massic/accueil.htm 

Au printemps de 1893 survint le décès de  James senior, suivi neuf mois plus tard en décembre, par celui de son frère aîné Henry, laissant en héritage Milton Lodge à James Morgan Junior.(12)
Voici l’une des dernières photographies prise de Henry Morgan entouré d’une partie de la famille dans les jardins de Milton Lodge à l’été 1893 et une autre photographie prise au même endroit en 2011.

Henry Morgan au centre entouré de sa famille
Henry Morgan au centre entouré de sa famille : à gauche James junior, son épouse Anna Élisabeth Lyman et leurs trois enfants, James Douglas Morgan, Frederick Cleveland Morgan et Harold Matthew Morgan. De l’autre côté il semble que ce soit Thomas M. Morgan, le fils cadet de James sénior, avec son épouse et leurs fils. Nous  apercevons à l’arrière-plan le haut de la maison de Moïse Léveillée construite en 1888;  elle n’était pas encore lambrissée de brique à cette époque. Ceux des plus habiles d’entre vous s’apercevront que James Douglas  a laissé son canotier de paille dans l’arbre derrière lui. La photographie  de droite fut  prise au même endroit que celle de gauche mais en 2011. Nous reconnaissons la  maison de Moïse Léveillée.
Archive:  Musée  Mc Cord d’histoire Canadienne , Collection Notman, 1893,
www.musee-mccord.qc.ca/fr/collection/artefacts/II-98932

Henry Morgan
Cette autre photographie, prise la même journée que la précédente photo, nous montre Henry Morgan photographié sous la tonnelle de la roseraie de Milton Lodge. Cette photographie servit  comme modèle pour son  portrait.
Archive: Musée McCord d’histoire Canadienne, Collection Notman,1893,
www.musee-mccord.qc.ca/fr/collection/artefacts/II-103678.0 

Après ces deux décès, le magasin Henry Morgan & Co. passa à l’autre génération. Il fût  présidé par James Morgan junior, qui y travaillait depuis  1863.  Il était  secondé par son jeune cousin Collin Daniel Morgan qui émigra aussi d’Écosse et entra dans la compagnie en 1869.(13)

James junior résida dans la partie où il avait grandi, tandis que son cousin Collin Daniel et sa famille logèrent dans la partie laissée vacante suite au décès d’Henry.

Tout se passait bien et la famille Morgan coulait des jours heureux sur leur domaine. Mais à partir de 1888, les premières maisons commencèrent à être construites sur la rue Letourneux.  À l’arrière de ces maisons s’élevaient les hangars pour le remisage du bois de chauffage, mais aussi, et surtout, les fameuses bécosses que l’on y emménageaient ( a ).  On estime qu’à l’époque à Montréal 26 personnes partageaient la même bécosse. Celles-ci n’étaient pas vidées à chaque année et il y en avait environ sept le long de cette ruelle. Imaginez-vous un instant, par ces beaux jours d’été, en pleine chaleur et une brise soufflant du sud-ouest. Quel enfer ça devait être  pour la famille Morgan!

Ruelle Gaboury
Ruelle Gaboury, nous voyons les maisons de Moïse Leveillée, Michael Furry et Gilbert Lamoureux construites respectivement en 1888,1892 & 1891.
Archive : Les maisons anciennes de Maisonneuve, 2011

Le 14 octobre 1895, James junior cède des terrains pour le percement des rues Ontario, Lafontaine, Adam et Ste-Catherine.(14) Il ne se doutait certainement pas que dès 1898 la municipalité allait s’activer rapidement et ouvrir la rue Ste-Catherine, et ce, en passant sur ses terres et celles de ses voisins, Charles H. Letourneux et William Bennett.  Le tracé original de la rue la faisait  passer  encore plus près de sa maison.(15). La masse de courriers échangés entre lui et la Municipalité de Maisonneuve à ce sujet est assez considérable.  Finalement la rue Ste-Catherine fût localisée un peu plus au nord,  là où elle se trouve actuellement. 

Les beaux jours tranquilles en campagne étaient dès lors bel et bien derrière eux.  Maisonneuve s’industrialisait rapidement et devenait de moins en moins un lieu de villégiature. Il faut cependant précisé que James junior résidait à ce moment-là dans une somptueuse maison de la rue Sherbrooke et passait ses étés dans son domaine Greystone  à Senneville.(16)  Il est à noter qu’il fût aussi l’un des premiers bourgeois de Montréal à acquérir des terrains dans le West Island en inaugurant le mouvement de déplacement des villas d’été dans ce secteur.(17) Seuls quelques membres de la famille passèrent encore un peu de temps dans Maisonneuve. 

Malgré tout, il est surprenant d’apprendre qu’une nouvelle adition construite entre les années 1907 et 1911 vint compléter Milton Lodge. On fit construire, toujours du côté ouest, un grand jardin d’hiver, ou solarium, pour accueillir et cultiver diverses plantes. L’emplacement était idéal puisqu’il était orienté plein sud.(18) Cet ajout fût certainement l’œuvre du deuxième fils de James junior, Frederick Cleveland Morgan (1881-1962) qui était passionné d’horticulture, spécialement pour les hybrides d’Iris et les plantes alpines.(19)  En consultant  une lettre envoyée à la Ville de Maisonneuve et datée du 21 novembre 1908, nous apprenons que c’est lui qui avait dessiné et aménagé les différents jardins du domaine.(20)

Le 24 mars 1904, James Morgan  junior vendit à ses trois fils sa ferme de Maisonneuve. Harold Matthew reçu des terres situées en haut de la rue Sherbrooke.(21) Fredecick Cleveland reçu les terrains situés entre la rue Sherbrooke et Rouen.(22) Finalement James Douglas acquis les terrains situés entre les rue Ontario et Notre Dame, incluant le domaine Milton.(23) Mais dans une lettre datée du 21 novembre 1908, ce même  James Morgan junior écrivit à la ville de Maisonneuve pour leur offrir le domaine qui pourtant appartient maintenant à son fils ainé. Nous le savons puisqu’il hypothéqua Milton Lodge le 24 novembre 1908 pour la somme de 5000$. Nous apprenons également dans cette lettre que c’était le vœux de son père  James Morgan senior   et de son oncle Henry Morgan que le domaine soit convertit en parc municipale.(24) Il est stipulé  que les seules bâtiments que la ville pourras y construire sont : des serres, une maison pour le gardien du parc, un kiosque à musique et d’autres petits bâtiments d’agrément. Si la ville désirait construire d’autres bâtiments que ceux mentionnés, elle devait avoir son approbation et après son décès celle de son fils Frederick Cleveland Morgan.(25) On pourrait croire que la Municipalité de Maisonneuve et Monsieur Morgan en vint rapidement à une heureuse conclusion, mais ce  fût loin d’être  le cas : il fallut plus de vingt ans pour que l’entente soit conclue!

À la lecture des différentes lettres échangées entre les deux parties, on constate rapidement que pour la famille Morgan le mot « compromis » ne faisait pas partie de leur vocabulaire! Le climat n’était pas non plus très favorable pour la municipalité dans son processus d’acquisition du domaine car elle était en pleine tourmente politique et au bord de la faillite; la construction des nouveaux bâtiments de l’Hôtel de ville et du Marché Maisonneuve, de même que les nombreuses acquisitions de terrains dans le but de constituer le parc Maisonneuve, avaient presque ruiné la municipalité. En 1915, le changement de tout le conseil de ville, incluant celui du maire, participera à faire retarder l’entente.(26) Puisqu’il était si difficile de s’entendre avec la Ville de Maisonneuve, le docteur  Morgan  vendit  en octobre 1917 à la Morgan Realities Ltd., présidée par son petit cousin Collin D. Morgan, ce qui lui restait des terrains dans ce quartier incluant Milton Lodge.(27) Il est intéressant d’apprendre que cette compagnie avait ses bureaux dans l’édifice du magasin Morgan et qu’elle partageait le même téléphone.  L’année suivante, soit le 9 février 1918, la Ville de Maisonneuve cesse d’exister en tant que ville autonome et devient un quartier de Montréal.(28)

La Morgan Realities Ltd. essaie de maintenir les lieux correctement et loua Milton Lodge à la Young Women Catholic Association (YWCA). Cette association comprit rapidement que les lieux n’étaient pas adéquat pour ses activités et mis un terme au bail à peine deux années plus tard. Le manoir resta donc vide pendant des années et les bâtiments secondaires seront successivement démolis les uns après les autres au milieu des années vingt.(29)

Les négociations reprirent de nouveau à la fin de 1928 entre la Ville de Montréal et la famille Morgan. Une résolution du conseil de ville datée du 26 février 1929 approuva l’offre de la Morgan Realities Ltd.(30)  Nous pouvions lire dans le journal « Le Canada » daté du 29 février 1929 qu’il était stipulé que la ville débourserait la somme de 250 000$ pour l’acquisition d’un terrain, mieux connu comme étant le Parc Morgan. Cette décision fût entérinée par le conseille de ville lors d’une séance relativement houleuse. De plus, la famille Morgan offrait à la ville la somme de 150 000$ pour l’achat du parc incluant le manoir où naquit Monsieur Morgan à condition que les lieux ne changent jamais  de vocation. Si la ville en décidait autrement, elle devrait toutefois rembourser ladite somme à la famille Morgan.(31) Le tout fut conclu chez le notaire Baudoin le 5 mars 1929.(32) La ville acquiert le terrain avec en son centre une ruine inutilisable. Personne ne se doutait à ce moment que l’Occident allait basculer dans la grande crise économique quelques mois plus tard.

Pour la conclusion voir le deuxième chapitre.

Glossaire :

( a ) - bécosse :   terme employé au Québec pour désigner les latrines extérieures qui y existaient à la fin du XIXème siècle  et au début du XXème siècle . Il est  dérivé du mot anglais back-house (la petite cabane en arrière).

( b ) -larmier : courbe d’un toit s’avançant au-delà de l’aplomb d’un mur, en porte-à-faux.

Bibliographie :

www.villedemontreal.qc.ca

www.parcscanada.qc.ca

www.patrimoinehbc.ca

www.patrimoine.ville.montreal.qc.ca

 www.musee-mccord.qc.ca

Ville de Montréal, Centre d’histoire de Montréal,  Morgan, une entreprise familiale
www.ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=2497,3090052&_dad=portal&_schema=PORTAL  

HBC  Notre Histoire : Acquisitions : Commerce de détail : Morgan de Montréal
www.patrimoinehbc.ca/hbcheritage/history/acquisitions/retail/morgan-de-montreal

Ville de Montréal, Centre d’histoire de Montréal, crise & guerre 1930-1945 , Montréal. 500 ans d’histoire en archives
http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/500ans/portail_archives_fr/rep_chapitre10/chapitre10-1.html

Dictionnaire Bibliographique du Canada, Charles Wilson
http://biographi.ca/en/bio.php?id_nbr=5325

Encyclopaedia Universalis, SHAW Richard Normand
www.universalis.fr/encyclopedie/richard-norman-shaw/

Registre Foncier de la province du Québec

Actes notariés du lot # 7   Village d’Hochelaga
Documents : 46559, 107 098, 107 099, 151 392, 196 440, 217 746, 220 553, 332 891,  351 298, 208 425,

Archive de la ville de Montréal

Documents :     P25, SB, SSI, D42
                        P25, SB, SSI, D193 bobine 32
                        P6, SB, SS2, D1
                        VM-I Fonds du Conseil Municipale, dossier 40625, 3ème série, bobine 136, dossier #6
                        VM1 Fonds du Conseil Municipale, séance 4 novembre 1930, bobine 3-14-4
VM6 D740.5 Fonds du Conseil Municipale

Réaménagement du Square Philips, intérêt historique des vespasiennes.
ARKÉOS en collaboration avec  Bernard Saint Denis & associés Inc.
Dossier CE97 01040
           
Photographies aériennes du quartier Maisonneuve 1949
Journal Le Canada, édition du samedi 29 février 1929

 

Bibliothèque et Archive Nationale du Québec

Cartes:
Adolphe R. Pinsoneault    Montréal 1907
Charles E. Goad  Montréal 1890
Charles E. Goad  Montréal 1907
Charles E. Goad  Montréal 1911
Charles E. Goad  Montréal 1912, 1913,1914
Charles E. Goad  Montréal 1924
Annuaire LOVELL

Archive Nationale du Canada

Carte :  Fortifications Survey of Montreal  1866

RÉMILLARD François & MERRETT Brian , Guide des styles et des bâtiments
Méridien, 1990    222 pages

PÉRUSSE Johanne  J.O. Marchand premier architecte Canadien diplôme de l’École des Beaux Arts de Paris et sa contribution à l’architecture de Montréal au début du XXe siècle.  Université Concordia  septembre 1999
                       
NOPPEN Luc   Du chemin du Roy à la rue Notre Dame
Ministère des transports du Québec  2001    174 pages

LINTEAU Paul André  Maisonneuve Comment des promoteurs fabriquent une ville
Boréal Expresse 1981      280 pages

GAGNON PRATTTE  France, Maisons de campagne des Montréalais 1892-1924
 éditions du Méridien 1987     210 pages

Notes de fin de document:

(1) Ville de Montréal, Les Grandes rues de Montréal
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5677,57601601&_dad=portal&_schema=PORTAL

(2) Archive Nationale du Canada : Carte : Fortifications Survey of Montreal 1868-1869

(3) Archive de la Ville de Montréal, La démocratie à Montréal  de 1830 à nos jours, Charles Wilson
http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/wilson/piece1/index.shtm

(4) Archive Nationale du Canada,op.cit.

(5) Ibid.

(6) Registre Foncier de la province du Québec, Actes notariés du lot # 7, Village d’Hochelaga, Document : 46559

(7) HBC  Notre Histoire : Acquisitions : Commerce de détail : Morgan de Montréal
www.patrimoinehbc.ca/hbcheritage/history/acquisitions/retail/morgan-de-montreal
(8) Biographical Dictionary of Architects in Canada 1800-1950
http://www.dictionaryofarchitectsincanada.org/architects/view/252
(9) Bibliothèque et Archive Nationale du Québec. Annuaire Lovell
http://bibnum2.bnquebec.ca/bna/lovell/index.html
10) Encyclopaedia Universalis, SHAW Richard Normand
www.universalis.fr/encyclopedie/richard-norman-shaw/
(11) RÉMILLARD François & MERRETT Brian, Guide des styles et des bâtiments
Méridien, 1990, page 44
(12) HBC  Notre Histoire, op.cit.
(13) Ibid.
(14) Registre Foncier, oc.cit.  Document : 12786
(15) Archive de la Ville de Montréal : Ville de Maisonneuve P25,SB,SSI,D196
(16) Annuaire Lovell, oc.cit.
(17) GAGNON PRATTTE  France, Maisons de campagne des Montréalais, 1892-1924,
       Éditions du Méridien, 1987, page 61
(18) Bibliothèque et Archive eNational du Québec. Goad Charles E. Carte de Montréal 1912 à 1914
(19) Parcs Canada, Frederick Cleveland Morgan (1881-1961)
www.pc.gc.ca/APPS/CP-NR/release_f.asp?bgid=1690&andor1=bg
(20) Archive de la Ville de Montréal : Ville de Maisonneuve P25. Dossier: Parcs lettre daté du 21novembre 1908.

(21) Registre Foncier, op.cit.  Document : 107 097

(22) Ibid. Document : 107 098
(23) Ibid. Document : 107 099
(24)lettre daté du 21novembre 1908. op.cit.
(25) Registre Foncier, op.cit.  Document: 151 392
(26) LINTEAU Paul André  Maisonneuve, Comment des promoteurs fabriquent une ville, Boréal Express, 1981, page 228
(27) Registre Foncier, op.cit., Document: 351 298
(28). LINTEAU, page 228 op.cit.
(29) Bibliothèque et Archive Nationale du Québec. Goad Charles E. Carte de Montréal 1924
(30) Archive de la Ville de Montréal : dossier : VM-1  32400, bobine 272, Fonds du Conseil, Extrait du Procès-Verbal donnant instruction à la construction d’un kiosque dans le parc Morgan
(31) Archive de la Ville de Montréal : dossier : VM-1- 3e série: Le Canada, samedi 23 février 1929
(32) Registre Foncier de la province du Québec, document : 208 425

 

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